La nature autrement, si proche de Bordeaux,
dans les grandes Cotes
C’est en Cadillac côtes de bordeaux

En bordure de Garonne, se cache une richesse exceptionnelle de biodiversité, nichée entre le vignoble, les prairies, les bois, de part et d’autre se cachent des endroits reculés habités par de nombreux petits animaux.

Une harmonie candide

Les ruisseaux* se faufilent entre les vallons apportant l’humidité nécessaire pendant les périodes de vendanges en septembre.

Ici, le soleil resplendit aux heures voulues, les champs sont tout verts ou dorés et les bois font ressortir cette magnificence par le contraste de larges et sombres cadres de velours. C’est un équilibre charmant, une harmonie candide, qui donnent une atmosphère pure, de parfum de la campagne et contribue à la satisfaction des yeux.

L’air est peuplé de papillons étincelants, d’oiseaux, agiles et babillards, qui se précipitent du ciel pour aller jouer dans les hautes haies. En octobre, les grives avides de proie délicate.

Crédit photo : Hubert Caldaguès

De part et d’autre, des pieds de vignes affrontent la pluie, le vent ou se dorent au soleil

C’est sur ces coteaux que nos ancêtres se sont battus pour reconstruire ce beau vignoble. On ne peut que les remercier. Sans ses hommes et ses femmes, notre belle région ne serait pas si sereine et resplendissante.

Ils travaillent en famille souvent de longues heures pour façonner ses paysages.

En 1884, le bruit public de ce dynamisme amenait dans le pays des processions, des pèlerinages de viticulteurs, plus de 10000 personnes par propriété, des savants, des ministres, des missions étrangères, la duchesse de fiz-james, de grandes dames hongroises, des préfets, …

« ici, il y a du vin dans le cœur » J. Michelet,  « la voilà, la belle vraie France » O Resclus

Parler de ce coin délicieux de la Gironde, c’est le faire aimer car nous sommes ici dans un pays magnifique : partout s’étale aux yeux, comme un manteau royale, la tache réjouissante de la vigne pleine de vigueur et de production.

Alors, ouvrez-les yeux, suivez des routes et des chemins, pour avoir une idée exacte et générale de cette contrée. Il suffit de monter au sommet d’une collines qui dominent Cadillac, au sommet du Cros par exemple, et nous aurons un panorama d’une extrême beauté : à nos pieds le fleuve coule, à  la fois paisible et vivant.

La vallée où il serpente est un véritable jardin et les villes et villages rapprochés témoignent de la vitalité du pays.

Le canton présente une succession de collines variant de 60 à 100 mètres d’altitude, de plaines hautes, de vallées, de coteaux escarpés et liés les uns aux autres par de longues pentes ondulées ou séparés par de frais et sinueux vallons.

Les maîtres paysagistes de toutes les écoles trouvent ici des sujets dignes de leurs pinceaux.

Crédit photo : JB Nadeau

Au charme discret de ces vallons s’ajoute à la majesté de d’ample vallée

Les sols sont aussi fertiles que variés : tantôt des sols argilo calcaire, argilo-graveleux, des argiles rougâtres et ferrugineuse nommée dans le pays ribot. Tous ses terrains proviennent d’alluvions anciennes de la Garonne.

Dans cette région, le climat est modéré : les pluies quoique assez fréquentes ne soint pas torrentielles, le froid est vif en hiver sans être glacial, la chaleur est forte sans être torride. Ces diverses natures de sol et ce climat conviennent merveilleusement à la culture de la vigne qui est pratiquée ici avec un soin jaloux.

La nature diverse des terres et l’exposition variée des vignobles permettent de récolter des vins exquis.

Les vins possèdent une réputation méritée et ils ont leurs qualités propres.

Alors venez rencontrer les hommes et les femmes courageux, ils forgent le paysage comme les bons vins en AOC (Cadillac, Premières côtes de Bordeaux et Cadillac Côtes de Bordeaux).

* Cinq ruisseaux tributaires du fleuve l’arrosent dans toutes ses parties : ruisseau Gaillardon ou Estey, sépare le bourg du bas Langoiran de celui du Tourne (13500 m), le Laubès ou d’Artolie, à Paillet (6500 m), l’Euille à Cadillac (18000 m), le Mouliot à Loupiac (2000 m), le Larrivat à Sainte Croix du Mont.

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